Impressions du fond des bois

24 février 2017

Trou de foehn entre Dauphiné et Mont-Blanc

Lumière étrange sur les Alpes, comme seul le foehn, sait nous l'offrir.

17_02_11_DSC_9819_01m

Les sommets enneigés jubilent en pleine lumière alors que la vallée broie du noir. Paysage éphémère, quelques instants plus tard, la magie n'était plus là. Un trou de foehn était passé.

Au premier plan, le massif de la Chartreuse et ses sombres forêts d'épicéas, avec de gauche à droite Chamechaude, 2082m, son plus haut sommet. Les lances de Mallissard 2045m,  touchées par la grâce. Le col de Bellefond, 1902m, la Dent de Crolles, 2062m (pfff battue pour 20 petits mètres....). Plus près de nous le St-Eynard, 1330m et le Sappey, 1000m, blotti dans son vallon creusé par la Vence.

Tout au fond et au-dessus de la mêlée, évidemment, le roi Mont-Blanc et ses 4807m... A sa droite, le Grand Charnier croit son jour de gloire arrivé, hélas, bien modeste et ignoré de tous, avec ses 2561m il va bien vite replonger dans l’ombre !

Et au milieu coule l'Isère en sa longue vallée du Grésivaudan. Grenoble se cache, blottie au pied des rochers du Moucherotte.

Manque le vent sur l’image… ah quel vent !

Sommet du Moucherotte, samedi 11 février 2017, 16h00

 

Posté par ZAC38 à 21:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


19 février 2017

Harde en forêt chartrousine

Oups, repéré !

Attitude typique de cette biche en pelage d'hiver qui cherche à me "sentir", plus qu'à me voir.

17_02_18_DSC_0157rm

Avant ce moment fatidique, un bon quart d’heure d'observation à l'insu de la petite harde. Au moins 3 biches et 3 jeunes, plus un daguet un peu à l'écart en contre bas (avec encore ses bois qu'il va perdre prochainement). Séances de broutage et de jeux pour les plus jeunes (ci-dessous), le tout dans un silence et un calme qui me laisse toujours l'impression d'un monde parallèle.

17_02_18_DSC_0141rm2

Après m'avoir senti et localisé, la harde a opéré, sur l'ordre de la biche de tête, un repli stratégique (mais sans précipitation) vers une clairière cachée en contre-bas, rejoignant le daguet passé par là. Et moi, j'ai continué mon chemin, mis de côté vingt bonnes minutes pour cette rencontre inattendue (mais espérée).

Samedi 18 février 2017, Chartreuse, 17h15.
Distance 100m env., photos recadrées

Posté par ZAC38 à 22:22 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

16 février 2017

"Le Moucherotte fournira toujours des Ours..."

Le Moucherotte présente et montre à Grenoble sa face à pic ; mais vis-à-vis le pays de Lans, son dos vouté, gibbeux et tors, et richement zébré de cannelures, offre aux Ours des antres serrés comme sont aux rayons des abeilles les cellules se touchant toutes. Depuis le roc étrange et trois fois fourchu des Trois Pucelles, jusqu’au col de l’Arc, ces dédales de rochers s’enchainent, enchevêtrés à souhait dans les flots d’une végétation de baliveaux tordus et de broussailles mal peignées. Et c’est pourquoi le Moucherotte fournira toujours des Ours, par une providence facile à comprendre.(*)

Pas très visionnaire sur ce coup-là  Alpinus.  Cette description du Moucherotte (la montagne des Grenoblois un peu  juste en temps ou en condition physique (comme moi)), Alpinus l'a écrite dans ses « Propos de Chasse » à la fin du XIXe siècle.

Depuis l’ours a bel et bien été éradiqué de nos massifs, et Alpinus a bien dû aider à la chose, même si dans ses écrits, il défend la bête !  Désormais, on ne rencontre l’ours en Vercors que sur les maillots d’une équipe de hockey, les ronds-points du plateau ou la place de Villard-de-Lans, mais là, ils restent de marbre.

Pourquoi encore le Moucherotte ? Mais parce qu'il est là, à portée de main au-dessus de nos têtes. Sommet facile et proche de la ville, il attire moult visiteurs chaque week-end, que dis-je, chaque jour (et même chaque nuit....!). Je ne pourrais dire, comme beaucoup, combien de fois j'y suis monté et pourtant, je ne m'en lasse pas.

Dimanche dernier, en balade sur le sommet d'en face, sur le plateau de Sornin, il nous offrait ce profil, plutôt inhabituel (pas très fréquenté ce plateau finalement).

17_02_12_DSC_9980_stitch3

Une belle vue sur son austère « face à pic », falaise d'effondrement qui a créé à ses pieds les paquets glissés du vallon des Forges et plus bas, les coteaux de Seyssins et de Seyssinet, d'où je vous écris!  Au fond, « l'Obiou magnifique » (encore du Alpinus), fier sommet du Dévoluy, quelques 45 km plus loin, à vol d’oiseau !

Côté Ouest, côté « val de Lans », « son dos vouté, gibbeux » et ses « baliveaux tordus ». On distingue la "voie normale" pour accéder au sommet, l'ancienne piste de ski, souvenir des années 1968, du téléphérique et de l'hôtel construit au sommet. Démantelés tous les deux depuis, mais ça c’est encore une autre histoire.

Désormais au sommet, c'est le nouveau radar météo qui attire l'œil (voir un précédent message ici).

17_02_11_DSC_9811_01m

La veille, samedi en fin d’après-midi, il était encore pris dans son écrin de neige et de glace lorsqu'on lui a rendu visite. Le vent de Sud soufflait fort et il ne faisait pas bien chaud. On pouvait encore skier sans trop toucher les pierres du chemin et descendre jusqu'aux voitures. Depuis, le redoux a fait remonter la neige et décharger les épicéas et les pins sylvestres du sommet.

On a croisé pas mal de monde, mais pas un seul ours évidemment (enfin faut voir…).

Pourtant, j’aime bien penser là-haut à Alpinus qui, venant comme nous admirer ses monts dauphinois (mais lui venait à pied depuis Grenoble… !)) pouvait croiser un de ces plantigrades et écrire: 

« L’Ours de nos Alpes est philosophe, bonasse, mais voulant son droit, et, pour le défendre, enclin un peu à la forfanterie…. » (*)

C’était il y a un peu plus de cent vingt ans.

 

Moucherotte et plateau de Sornin, samedi 11 et dimanche 12 février 2017

 

(*) Propos de Chasse, par Alpinus. Edition Baratier et Dardelet, 1900

 

Posté par ZAC38 à 23:26 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

14 février 2017

Neige

17_02_11_DSC_9810

 Vallon au sommet du Moucherotte, Samedi 11 février 2017

Posté par ZAC38 à 23:03 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

13 février 2017

Perspective du Vercors au Grand Oisans sauvage

C'est à l'extrémité Nord-Est du massif préalpin du Vercors qu'il faut se rendre pour observer cet alignement entre la Croix de Chamrousse et la "reine d'Oisans", la Meije.

Le plateau de Sornin domine Grenoble de ses modestes 1596m, mais quel belvédère exceptionnel sur les Alpes.

Une perspective inhabituelle, rendue un peu irréelle ce jour-là par un effet de foehn et la brume qui voile, de gauche à droite, la Meije (3983m), le Rateau (3809m), le Pic de la Grave (3667m) et le glacier du Mont de Lans. Ce dernier est partiellement masqué par la crête du Grand Galbert (2561m), bien plus proche de nous. On devine devant lui la profonde entaille de la vallée de la Romanche, puis la reconnaissable silhouette du massif de Chamrousse. 730m de dénivelé séparent la Meije et La Croix (2253m).

17_02_12_DSC_9968_01_Pan2b_psp

Un sacré panorama depuis les Préalpes du Vercors jusqu'au "Grand Oisans sauvage" si bien conté par Samivel.

 

Plateau de Sornin, Vercors, dimanche 12 février 2017

 

 

Posté par ZAC38 à 23:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , ,


09 février 2017

La nuit tous les flamands (roses) sont gris...

Encore des images du soir, bien sombres...Mais loin des montagnes, pour changer ! En fait, ce sont souvent les seuls moments disponibles pour des escapades photos en ce moment, et puis il faut dire... j'aime bien ça !

Ce jour-là, après une journée de travail sur la plage (!), il ne me restait que la tombée de la nuit pour aller voir les oiseaux des étangs qui bordent le littoral. Le soleil était déjà couché depuis pas mal de temps, mais le ciel c'est (timidement) embrasé quelques instants, pour moi et pour les flamands roses, imperturbables, tout à leur affaire: manger !

17_02_07_DSC_0077rm_01

Il faisait malheureusement bien sombre déjà. Moment intense parce que court. Forcément.

Quelques minutes encore, on n'y verra plus rien. Quelques minutes volées à la nuit... Profite !

En voilà un qui profite dans son coin, fier échassier, à la noble démarche, sous l’œil de deux tadornes indifférents. Tant pis pour sa livrée rose (pâle quand même), à cette heure ça tourne au noir et blanc, ou plutôt aux nuances subtiles, que notre pauvre œil humain est bien peu capable de percevoir.

17_02_07_DSC_0069rm

Il se dirige vers les autres, à un pas de sénateur. Un bon endroit ce marais saumâtre, les flamands en piétinent de joie...

17_02_07_DSC_0048rm4

Un ballet, beau et amusant. Chorégraphie aux placements improbables, longues pattes qui s'agitent en cadences aléatoires. Longs cous ondulants.

Piétiner agite la vase et leur permet d'avaler leur pitance en filtrant l'eau par leur imposant bec. Au repas, petits invertébrés et autres crevettes !

Encore un temps et il me faut (comme chaque fois) me rendre à l'évidence. Je n'y vois plus rien du tout... Alors il est temps de rentrer à l’hôtel. Ça tombe bien parce qu'il fait un petit vent… glacial...

 Mardi 7 février 2017, Hérault, Frontignan, Etang d'Ingril, 18h00, depuis un parking, pas vu un chat...

 

 

Posté par ZAC38 à 22:25 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

05 février 2017

Père Tasse, revient, ils sont devenus fous

Chamrousse, la station des Grenoblois, le berceau du tourisme de montagne, du ski en France, des jeux de 1968 (dont on sera bientôt submergé d'images avec l'approche du 50° anniversaire). Une histoire passionnante. Une petite station qui a longtemps gardé son charme familial post 68, mais qui change à grande vitesse depuis quelques années, avec plus ou moins de bonheur...

On entend bien les arguments économiques, mais là, quand même... Dernière trouvaille, faire du ski la nuit avec la sono sur la piste...

Vu de loin, c'est beau, mais c'est bien triste...!

17_02_04_DSC_9762_stitch_r2

Le Père Tasse en installant à Roche Béranger le premier chalet-refuge de montagne pour les touristes en cure à Uriage était visionnaire. Mais là, s'il voyait ça.... Sûr, il adhérerait illico à Mountain Wilderness.

Tout ça ne va pas dans le bon sens et n'est certainement un bon signal pour le futur.

A ce sujet, Mountain Wilderness relaie une enquête intéressante sur notre vision de la montagne et de son avenir : "Montagne debout". Instructif, cela fait réfléchir sur nos propres positions!

 

Chamrousse depuis les coteaux du Vercors, samedi 4 février 2017

Pour soutenir Mountain Wilderness, qui essaye avec bon sens d'aller dans le bon sens. c'est là!

 

Posté par ZAC38 à 20:53 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

04 février 2017

Le bouleau qui avait un penchant pour Vénus

Tombée de la nuit sur la barrière Est du Vercors. Encore seule sur scène, Vénus joue la star en attendant que les étoiles allument le ciel. Le bouleau, les pieds dans l'eau, domine d'une tête les pins de la tourbière et semble saluer son étoile du berger. Tout comme Saint-Michel, au centre toujours, qui pointe son nez, son cap, que dis-je, son pic...! 

17_01_29_DSC_9689_01rm

 Oui, bon ok, encore une histoire sans intérêt, sans enjeux, sans conflit d'intérêt... Mais si ça fait du bien à Zac, ça peut peut-être me faire du bien à moi, ou à d'autres...?

 

Vercors, Tourbière du Peuil,  29 janvier 2017

Posté par ZAC38 à 09:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : ,

30 janvier 2017

Quel bruit fait la nuit quand elle tombe?

Ce soir, c'est assis sous un pin que je regarde la nuit tomber. A l’abri de ses branches la neige a déjà fondue, le sous-bois est sec et doux. Devant, une petite clairière couverte de neige. Des pins et des bouleaux tordus. La broussaille qui aimerait bien conquérir le terrain. De vent, pas un souffle.

Le jour décline doucement, la nuit s'annonce par le concert des passereaux. Ça volette au-dessus de ma tête et ça chante un peu partout, ils sont invisibles, ou passent en trombe comme des petits diables. De toute façon, l'œil a déjà du mal à distinguer les détails du paysage qui se mélangent petit à petit. A peine perceptible au départ, les merles et les grives qui se font entendre de plus en plus, jusqu'à couvrir les chants des mésanges et autres passereaux que je ne sais reconnaitre (malgré mon passage il y a quelques années par l'université du piaf et son excellent professeur, Jacques!).

Bientôt, ce ne sont que trilles de turdidés, les petits passereaux se sont tus. Tout à l'heure déjà, une hulotte a susurré quelques phrases, les dernières lueurs solaires éclairaient encore les nuages. Mais depuis plus rien.

Cette fois la nuit gagne la partie, les couleurs s'effacent les unes après les autres sous les sifflets amicaux.

Etrange sensation. 

17_01_29_DSC_9683rmc

Sans crier gare, voici le silence qui se présente. Chez les oiseaux diurnes, le marchand de sable est passé...

...

Une hulotte commence à chanter au loin.

...

Un temps plus tard, une autre lui répond..., et une autre encore. Après un moment, je ne sais dire combien elles sont, ni où elles sont. Vaste forêt qui grimpe vers les falaises, juste au-dessus.

Le temps d'un instant, j'aperçois, comme en ralenti, un battement d’aile blanche dans le chemin, derrière. Pas le moindre son. Une hulotte bien sûr. Peut-être s'est-elle posée dans le gros arbre d'à côté ?

Peu importe, cette fois il fait nuit. Encore un instant..., et puis je dois laisser à regret le concert des hulottes à la forêt.

C'est un bien beau bruit que fait la nuit en tombant.

 

Vercors, 1000m d'altitude, Dimanche 29 janvier 2017, entre 17h30 et18h45.

 

Posté par ZAC38 à 23:38 - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tags : ,

28 janvier 2017

Lautaret, l’ancien hospice-refuge et l’hôtel des Glaciers

Petit retour en 2016 : Le col du Lautaret, on ne fait bien souvent qu’y passer. Je crois bien d’ailleurs que je ne m’y étais jamais arrêté avant ce soir-là !

16_12_31_DSC_8460_stitch2

Pourtant cet hospice me faisait toujours de l’œil en passant. Discret mais imposant, austère mais attirant… Ce jour-là, il se cachait derrière son mur de neige glacé, amoncelée par les chasse-neige de La route de Grenoble à Briançon (depuis la neige a enfin recouvert les sommets).

 16_12_31_DSC_8471m

Ce n’est pas encore cette fois que l’on pourra le visiter. En été le parc National des Ecrins y tient un bureau d’information, mais en hiver …, c’est porte et volets clos.

16_12_31_DSC_8473rm

Hospice dit «Refuge Napoléon » comme indiqué sur la plaque datant de 1957 visible sur la façade du bâtiment.

En fait, il ne fait pas partie des six refuges dits « Napoléon »  érigés en 1856 « pour y accueillir les malheureux surpris par la tourmente, ou arrêtés par les avalanches » grâce à un don de Napoléon III au département des Hautes-Alpes pour honorer l’un des vœux testamentaire de son oncle, Napoléon Bonaparte. Voir un récit à priori bien documenté ici : source JP. Jaubert.

Ce refuge-là a été créé, quelques années plus tard entre 1860 et1863 (Bernard Amouretti indique dans son livre « Les hommes de la route » : « L’administration ouvre en 1863 au col du Lautaret un refuge qui existe encore »).

Après tout, il se trouve bien sur la route Napoléon, alors pourquoi pas l’appeler comme ça.

Très spartiate, le refuge était géré par un cantonnier-chef. Devant les plaintes des usagers et le manque d’entretien de l’établissement, l’administration confie sa gestion à Alexandre Bonnabel en 1880. Il va améliorer l’accueil et transformer le lieu, puis se trouvant à l’étroit, il va construire en 1897, juste en face, de l’autre côté de la Route Nationale 91, le premier grand hôtel du col, l’hôtel des Glaciers. C’était à cette époque le grand développement du tourisme et de l’alpinisme.

Hotel des glacier 1897

Tout cela est décrit avec passion dans le livre de S.Aubert et A. Bignon «150 ans de tourisme au col du Lautaret »  (que l’on trouve à la bibliothèque Kateb Yacine de Grenoble), une histoire animée et passionnante.

L’hôtel des Glaciers, ou hôtel Bonnabel est toujours là, devant le refuge. C’est aujourd’hui un bâtiment moderne, hôtel 4 étoile dans lequel nous n’avons jamais mis les pieds (peut-être un jour…). Plutôt sympathique, c’est toujours la famille Bonnabel qui l’anime, 120 ans après sa création.

16_12_31_DSC_8465_stitch

Un peu étrange cette ambiance, entre route nationale, station de ski et lieu chargé d’histoire du tourisme alpin.

On trouve sur le site du jardin alpin (créé en 1899) des images des explorateurs Scott et Charcot devant le refuge et l’hôtel. Venus en mars 1908 chercher la neige pour des essais d’engins ultra-modernes (à l’époque) pour une expédition polaire. Voir ici ! Emouvant non ?

Il existe encore une trace de l’ancien hôtel, au lieu-dit « l’Etret », à 1815m. On peut encore lire sur une veille bergerie une publicité pour l’hôtel, d’origine pour sûr… ! Encore une trace du passé qui s’efface petit à petit, inexorablement…il faut en profiter tant qu’elle est lisible.

16_12_31_DSC_8495_stitch

L’ancien hospice de la Madeleine et sa chapelle se trouvent dans le creux du vallon, un peu plus haut, au pied de la végétation que l’on distingue sur l’image. Je n’y suis jamais allé, encore une idée de balade pour une prochaine fois ! 

 

Col du Lautaret, Samedi 31.12.2016  16h-16h20

 

Ps : Pour revenir à l’ancien refuge, M. Barfety présente dans un article de «La Bibliothèque Dauphinoise» un petit (mais très beau) tableau de l’abbé Guétal qui a croqué l’édifice en 1883. Alexandre Bonnabel était donc déjà le gérant des lieux et a peut-être rencontré le peintre, mais l'hôtel des Glaciers ne sera construit que 14 ans plus tard...

Ps 2 : Je ne résiste pas à reproduire ci-dessous un trop court extrait d’un récit d’Alpinus qui raconte sa folle poursuite dans les écrins de l’alpiniste américaine Miss Brevoort, avec notamment son passage par le Lautaret. Récit vécu ou rêvé, je me demande… mais je ne peux que vous inciter à lire Alpinus, c’est un régal. 

DSC_9400DSC_9401_01

Extrait de « Alpinus, conteur dauphinois» de Raymond Coche, ed. Flammarion 1946

 

 

 

Posté par ZAC38 à 23:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,