On le voit souvent au sommet des arbres, épicéas ou pins ou en vol poussant son rauque cri, puissant et déchirant.

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Plus rare (enfin pour moi au moins), le voici au sol à glaner sa pitance au pied d'un épicéa. Il faut dire que l'humus est jonché de cônes et sans doute de graines tombées là par centaines. Il est midi et c'est en couple que les casse-noix déjeunent, silencieux. Sans doute plus sûr d'avoir quatre yeux pour donner l'alerte en cas de besoin, diablement vulnérable au sol ces gros oiseaux.

Besoin de cette nourriture pour résister au froid, ils me tolèrent à une distance étonnement faible, 10m pas plus, mais pas moins. Dommage il est tard et je ne peux pas rester...  

Belledonne, samedi 7 janvier 2017, 1800m,11h45